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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 19:33

amourterre.jpg

Eh bien ça fait un bail ! Presque une année que je ne me suis pas manifestée...

Je suis retombée sur un texte écrit par ma soeur et j'ai très envie de le partager.

Chacun y entendra ce qu'il veut bien, moi je trouve ça parfait !

Bonne lecture.

 

Aux yeux de Dieu

 

Ouvre les yeux, créature, à travers toi, Dieu regarde…

 

Il fût un temps où je n'étais que Dieu. Tout seul, je m'ennuyais… dans le Même, je somnolais, immobile et silencieux… sans ailleurs, aucun mouvement… sans alter ego, aucune parole…Ca ne pouvait plus durer, dans ces conditions, Tout ou Rien, c'est du pareil au même…

 

Dans mon obscurité première, j'eus un rêve, une vision fantastique, une promesse mirobolante, une idée absolument géniale. Je suis Dieu quand même, c'est la moindre des choses !!!

 

Etant TOUT, j'allais me fractionner et me déployer à l'infini, éternellement… De l'Un, j'enfanterais la multitude. Et ainsi je me connaîtrais et m'expérimenterais, à travers le regard de tous les vivants…

 

Impatient, presque fébrile, tant j'avais hâte d'inventer toutes les histoires, de jouer tous les rôles, d'habiter toutes les substances, d'évoluer dans tous les temps… D'une prodigieuse inspiration, je me dilatais divinement. Par l'inspire,  mon Verbe libéra chaque particule de mon être et lui insuffla l'autonomie et l'ardent désir de croître et multiplier…

 

Du rien de l'Un naquit la multitude de Tout…

 

J'étais le plus heureux des dieux, sans cesse changeant, insaisissable, virevoltant, léger, transparent…

 

Firmament, ange, étoile, trou noir, planète, soleil, ouragan, océan, terre, montagne, volcan, caillou, forêt, baobab, dinosaure, homme, papillon, moustique, alligator, violette, ortie…

 

A peau, à plume, à poil, à écaille, à patte, à aile, à nageoire…

 

En tout, je suis le souffle, le feu, la vie qui s'engendre, s'anime et se transforme perpétuellement…

 

MOI et mes moi, d'un seul cœur battant la cadence, à l'unisson…

 

Des éons et des éons d'amour, de jeu et de joie partagés, de reconnaissance mutuelle, d'effusions innocentes…

 


Les particules, engendrées de moi, libres arbitres de leur destinée, se déployèrent dans tout l'univers. Certaines restèrent en liaison constante avec moi, d'autres se reconnectaient de loin en loin, la plupart oublièrent qu'ils étaient les cellules issues de mon corps divin.

 

 

 

Ici et Maintenant, moi Dieu, je m'extraie de ma divine réserve pour répondre finalement à vos appels désespérés, vos réclamations coléreuses, vos incessantes jérémiades. Ma trompette sonne le Réveil :

 

VOUS N'ETES, NE SEREZ ET N'AVEZ JAMAIS ETE, MES VICTIMES IMPUISSANTES ! ME PRENEZ-VOUS POUR LE DIABLE ? ? ? ? ?

 

Vous êtes les créateurs de vos destinées, les acteurs du monde comme il va, les inventeurs de vos religions, de vos sciences, de votre économie, de vos politiques, de votre art, de vos médecines, les grands maîtres de votre évolution.

 

Ne comprenez-vous pas que vous créez vos existences, comme je vous ai crée moi-même, en toute liberté, selon votre conscience et votre foi, vos aspirations et vos idéaux ?

 

Particules divines, le souffle de création est en vous, entièrement voué à votre service, à répondre présent à vos moindres désirs. Toutes vos créations sont parfaitement accordées à vos commandements, à l'image et à la ressemblance de vos désirs et de vos peurs.

 

Que désirez-vous Réellement, bien-aimées créatures ? Le savez-vous vraiment ? Combien de temps vous abandonnez-vous à vos rêves, de tout votre être, avant de les lâcher, par peur, colère, inattention, manque de désir ou de confiance ? Votre monde est le pur reflet de ce que vous manifestez. Regardez-le au fond des yeux, vous y rencontrerez ce que vous n'aimez pas en vous, en lui, en moi.

 

Le souffle est en vous. Ce que vous n'aimez plus, changez-le, faîtes de nouveaux choix, fermez la porte aux vieux modèles, ouvrez à l'espace les portes de votre imagination.

 

Il est temps d'agir en créateur responsable, que diable ! ! ! Vous n'êtes pas impuissants, vous êtes prêts à devenir divinement humain. " Aide-toi, le Ciel t'aidera " comme disait l'autre !

 

A vous de jouer. Et Gooooooo…..

 

Nature prof et tic link

 

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 21:25
index
Une vieille légende hindoue raconte qu’il y a eut un temps où tous les hommes étaient des dieux.
 
Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.
 
Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
 
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, il proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre ».
Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas car l’homme creusera et la trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité au plus profond des océans ».
Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface ».
Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »
 
Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »
 
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui…
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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 14:05
Khalil GIBRAN
Le Prophète
 
Alors un des juges de la cité s’avança et dit,
Parlez-nous de Crime et de Châtiment.
Et il répondit, disant :
C’est lorsque votre esprit erre sur le vent,
Que par votre seule imprudence, vous causez préjudice à d’autres et donc à vous-mêmes.
Et pour ce préjudice vous devrez frapper à la porte des élus et attendre dans le dédain.
 
Comme l’océan, est votre moi-divin ;
Il demeure à jamais immaculé.
Et comme l’éther, il ne soulève que les ailés.
Tout comme le soleil, est votre moi-divin ;
Il ne connaît pas les chemins de la taupe ni ne cherche les trous du serpent.
Mais votre moi-divin n’est pas seul dans votre être.
Beaucoup en vous n’est pas encore homme,
Mais un pygmée informe qui marche endormi dans le brouillard à la recherche de son propre éveil.
Et de l’homme en vous je voudrais parler maintenant.
Car c’est lui et non votre moi-divin ni le pygmée dans le brouillard, qui connaît le crime et le châtiment du crime.
 
Souvent je vous ai entendu parler de celui qui commet une mauvaise action comme s’il n’était pas l’un des vôtres, mais un étranger parmi vous et un intrus dans votre monde.
Mais je vous le dit, de même que le saint et le juste ne peuvent s’élever au-dessus de ce qu’il y a de plus élevé en chacun de vous,
Ainsi le mauvais et le faible ne peuvent tomber au-dessous de ce qu’il y a également de plus bas en vous.
Et de même qu’une seule feuille ne jaunit qu’avec le silencieux assentiment de l’arbre entier,
Ainsi le malfaiteur ne peut agir mal sans le secret acquiescement de vous tous.
Comme une procession vous avancez ensemble vers votre moi-divin.
Vous êtes le chemin et ceux qui cheminent.
Et lorsque l’un d’entre vous tombe, il tombe pour ceux qui sont derrière lui, les prévenant de la pierre d’achoppement.
Oui, il tombe pour ceux qui sont devant lui, qui bien qu’ayant le pied plus rapide et plus sûr, n’ont pourtant pas écarté la pierre.
 
Et ceci encore, dût le mot peser lourdement sur vos cœurs :
L’assassiné n’est pas irresponsable de son propre assassinat,
Et le volé n’est pas irréprochable d’avoir été volé.
Et le juste n’est pas innocent des actions du méchant,
Et celui qui a les mains blanches n’est pas indemne des actes du félon.
Oui, le coupable est souvent la victime de l’offensé,
Et plus souvent encore le condamné supporte le fardeau pour l’innocent et pour l’irréprochable.
Vous ne pouvez séparer le juste de l’injuste et le bon du méchant ;
Car ils se tiennent tout deux devant la face du soleil, tout comme les fils noir et blanc sont tissés ensemble.
Et quand le fil noir vient à se rompre, le tisserand vérifie tout le tissu, et il examine aussi le métier.
 
Si l’un d’entre vous met en jugement l’épouse infidèle,
Qu’il pèse aussi dans la balance le cœur de son mari, et mesure son âme avec soin.
Et que celui qui veut cingler l’offenseur regarde l’âme de l’offensé.
Et si l’un d’entre vous punit au nom de la droiture et plante la hache dans l’arbre du mal, qu’il en considère aussi les racines ;
Et en vérité il trouvera les racines du bon et du mauvais, du porteur de fruits et du stérile, entrelacées dans le cœur silencieux de la terre.
Et vous, juges qui voulez être justes,
Quel jugement prononcerez-vous contre celui qui bien qu’honnête en la chair est voleur en esprit ?
Quelle sanction déciderez-vous contre celui qui tue dans la chair alors qu’il est lui-même tué dans l’esprit ?
Et comment poursuivrez-vous celui qui dans ses actes est de mauvaise foi et oppresseur,
Mais est, lui aussi, lésé et outragé ?
 
Et comment punirez-vous ceux dont le remords est déjà plus grand que leurs méfais ?
Le remords n’est-il pas la justice rendue par cette même loi que vous voulez servir ?
Cependant vous ne pouvez mettre le remords sur l’innocent ni l’enlever du cœur du coupable.
Spontanément il criera dans la nuit, pour que les hommes veillent et se considèrent.
Et vous qui voulez comprendre la justice, comment le pourrez-vous, à moins de regarder toutes choses dans l’éclat de la lumière ?
Alors seulement vous saurez que le juste et le déchu ne sont qu’un seul homme debout dans le crépuscule entre la nuit de son moi-pygmée et le jour de son moi-divin,
Et que la pierre angulaire du temple n’est pas supérieure à la pierre la plus basse de ses fondations.
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21 mars 2006 2 21 /03 /mars /2006 23:15
On ne peut pas atteindre le bonheur ; c’est lui qui nous atteint,
Mais seulement quand nous avons renoncé à tout le reste…
Tiré du « Guerrier Pacifique » de Dan Millman.


 
Le Péché Originel, c’est de limiter l’Etre, ne le fais pas…
Tiré du « Messie Récalcitrant » de Richard Bach
 
 

  

 

Approchez l’Amour et la Cuisine avec un abandon insouciant.
Dalaï Lama
 


Ma meilleure amie, ma chère compagne,
Mon amante passionnée, mon épouse merveilleuse,
Qui m’a donné et enseigné plus que tout être humain sur terre.
Ta présence me comble d’un bonheur qui surpasse mes rêves les plus beaux.
Tu as fait chanter mon âme à nouveau.
 
Tu m’as montré l’Amour sous la forme d’un Miracle.
Et tu m’as redonné à moi-même.
 
Mon plus grand maître, je te dédie humblement ce livre.
Tiré de « Conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsh
 
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Présentation

Nanou.jpgTout simplement, ramasser des branches,

faire sécher des graines,

engranger des choses...

Tout simplement les assembler en harmonie,

Et tout simplement le partager !

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